Rebecca West

" Je n'ai jamais réussi à définir le féminisme. Tout ce que je sais c'est que les gens me traitent de féministe chaque fois que mon comportement ne permet plus de me confondre avec un paillasson". Romancière et Journaliste (1892-1953)

13 janvier 2008

Pétition pour une loi-cadre contre les violences faites aux femmes

France, 2008. Une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint. Tout le monde se désole. Mais disposons-nous vraiment de toutes les mesures nécessaires pour combattre les violences faites aux femmes ? Toutes les violences faites aux femmes.

Pourquoi la loi ne prend-elle pas en compte la prévention des violences faites aux femmes et laisse chacun-e se débrouiller dans son coin ?

Pourquoi les violences psychologiques sont-elles reconnues au travail sous le nom de harcèlement moral et non pas dans le couple ?

Pourquoi la solidarité nationale ne se décline-t-elle pas financièrement auprès des victimes les plus démunies ?

Pourquoi une femme qui se sent menacée ne peut-elle bénéficier d’une protection urgente ?

Pourquoi sont-elles si peu à porter plainte (8% des femmes de 20 à 59 ans victimes de viol*) ?

Il est temps que la France adopte un ensemble de mesures intégrées et globales pour combattre ce fléau social, comme l’ont fait l’Espagne et la Suède.

Le Collectif national pour les droits des Femmes, soutenu par d’autres associations féministes, a rédigé une proposition de loi-cadre pour combattre ces violences, qui a été déposée sur le bureau de l’Assemblée par le Groupe de la gauche démocratique et républicaine.

* Chiffres de l'enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff)

Pour signer en ligne la pétition, c'est ici.

19 novembre 2007

Festival "Brisez le silence"

Pluridisciplinaire et ouvert à tous, la 3ème édition du festival «Brisez le silence» organisé par Filactions à Lyon va faire du bruit et des images toute la semaine du 20 au 25 novembre 2007 pour briser le silence contre les violences conjugales !

Au programme, de la musique, du théâtre, de la danse, des animations sur la place publique, un village avec de l'information, des expos, des livres, un spectacles pour enfants, des lectures, du slam ... !


La prise de conscience est la première étape vers une résolution à long terme de ce qui est un véritable enjeu de santé publique. L'objectif de ce festival foisonnant est d'être visible et rassembleur, un moment festif à prix abordables pour prendre conscience d'un véritable enjeu qui nous concerne tous.


Programme détaillé ici

18 octobre 2007

Manifestation - Samedi 20 octobre

Le MFPF du Rhône et Femmes Solidaires du Rhône font partie du collectif d'associations, syndicats et organisations qui appellent à manifester samedi 20 octobre à Lyon sur les thèmes :

Non à l'acharnement contre les étrangers et aux explusions !

Non à des lois de plus en plus répressives !

Non au délit de solidarité !

Rendez-vous à 14h30 Place des Terreaux, Lyon 1er.

15 septembre 2007

Journée thématique avec l'association Frisse

L'association Frisse organise vendredi 21 septembre de 9h30 à 17h à la DDASS du Rhône (salle B, 245 rue Garibaldi, Lyon 3ème) une journée sur le thème :

Femmes, produits et sexualité : Les difficultés de prévention sexuelle et de protection de soi, liées à la consommation de toutes les substances psychoactives légales ou illégales


Animation par Danièle Authier, sociologue et coordinatrice

Objectif : Evaluation et perspectives d'un support conçu pour parler de l'infuence des substances psychoactives sur les risques de transmission des IST

Résultats de l'évaluation de la brochure « femmes et rdr » : Christophe Risser, intervenant de prévention, Le Mas-Pause Diabolo, Florence Garcia, directrice, Cabiria, Mathilde Goetz, coordinatrice, Keep Smiling, Mireille Rossetti, médiatrice, Frisse.

Perspectives de réédition : ajouter une partie sur les risques sur les risques des hommes,intégrer l'alcool et l'effet contraceptif du préservatif masculin

Les effets de l'alcool : Michel Kairo, Equipe de liaison et d'addictologie de l'Ouest Lyonnais.

Inscription gratuite auprès de l'association : 08 77 35 95 77, frisse@free.fr

30 juin 2007

Les femmes ou les silences de l'histoire - suite

La conférence de Françoise Thébaud dont nous parlions dans un précédent billet est disponible en ligne en version video et audio sur le site de la bibliothèque de Lyon.
Pour y accèder, c'est ici.

17 juin 2007

Université d'été

Le Mouvement français du Planning Familial organise les 22 et 23 septembre 2007 son Université d'été à Strasbourg.

Au programme notamment, 4 forums sur les thèmes : cultures/ familles/religions, familles/ féminisme/société, familles et genre, économie et familles et politiques familiales

Le pré programme détaillé est disponible sur leur site.

5 juin 2007

L’égalisation des salaires hommes-femmes n’est pas pour demain

Il s'agit d'une interview de Dominique Meurs (Université Paris II) et Sophie Ponthieux (Insee) que vous trouverez sur le site de l'Observatoire des Inégalités.

Elles évoquent les faibles évolutions vers la parité de salaires entre hommes et femmes depuis les années 90 et en expliquent certaines raisons.

27 mai 2007

Féminisation de la pauvreté



Femmes Solidaires a publié un livre : "J'écris, j'agis, je fais reculer la féminisation de la pauvreté".
Il s'agit d'un recueil de témoignages de femmes de toutes les régions de France, vivant dans des situations de pauvreté.
Pour en savoir plus et lire la préface, c'est ici.

19 mai 2007

Histoire et Mémoire - Les femmes ou les silences de l'histoire



Pendant longtemps et malgré le travail d'historiennes aujourd'hui redécouvertes, l'histoire produite et enseignée fut une histoire au masculin, oeuvre d'historiens et récit de l'histoire des hommes.

Depuis une trentaine d'années, l'invention d'une histoire des femmes et du genre constitue une aventure intelectuelle qui mobilise de plus en plus d'historiennes et d'historiens.

Les femmes ont-elles une histoire ? Une histoire des femmes est-elle possible et comment l'écrire ? L'histoire sans les femmes est-elle possible ? Qu'est-ce qu'une histoire du genre et quel en est l'intérêt ?

Cette conférence-débat animée par Françoise Thébaud a lieu le 25 mai à 18h30 à la bibliothèque de la Part-Dieu (entrée libre).

14 mai 2007

Conférence

Dans le cadre de la quatrième semaine pour la qualité de vie au travail, une conférence a lieu le 23 mai (17h-19h) à la librairie Decitre de Lyon autour de l'ouvrage :

« De l’égalité à la diversité, les hommes, les femmes et les entreprises »
de P. LEVET et J. GHIULALILA de LAB’HO

2 mai 2007

Pétition de soutien à Nawal El Saadawi


Elle est accusée d’apostasie et de ne pas avoir respecté les principes de l’Islam à cause d’une pièce de théâtre intitulée « Dieu démissionne au sommet », publiée en janvier 2007 au Caire.

Pour la soutenir et signer la pétition relayée par Ni Putes, Ni Soumises, rendez-vous ici.

17 mars 2007

Exposition

L'association Conciliabules rassemble des femmes qui, un jour sur leur route, ont effectué un passage dans un centre d'hébergement femmes-enfants comme celui de La Charade dans le 3ème arrondissement de Lyon, ou L'Etoile à La Duchère ou bien encore VIFF SOS Femmes à Villeurbanne...

C'est dans cet espace de liberté, bulle légère, qu'ensemble, elles prennent le temps ...

Des vieux magazines, de la colle et des pinceaux,
et un décollage tranquille vers les terres de la création guidé par la plasticienne Katy Ollif
avec des escales, des vacances, une navigation entre papiers et cartons ...

Sur leur chemin, elles ont croisé La Maison des Passages, un espace convivial et transculturel qui a l'époque de la mondialisation et des bouleversements qui en résultent se propose d'être un pont vers l'autre, les autres. De cette rencontre a germé l'idée d'y présenter

l'exposition « Décollages » du 21 au 30 mars de 15h à 19h

Vernissage et "collages de mots" avec la participation de Louis Soret, colleur de notes musicales

le mercredi 21 mars à 18h30

à la Maison des Passages, 44 rue St Georges, 69005 Lyon

Cinéma et débat

Femmes Solidaires vous propose dans le cadre de la journée pour l'élimination de la discrimination raciale d'assister à la projection du documentaire "Allez, Yallah!" de Jean-Pierre Thorn.

Le thème du documentaire : au Maroc et en France, une poignée de femmes, musulmanes et non musulmanes, s'unissent pour combattre l'intégrisme religieux qui remet en cause leurs droits universels.

La projection aura lieu le mercredi 21 mars au Ciné 89 à Saint Priest.
Elle sera suivie d'un débat.

12 mars 2007

Femmes et vie publique

Lors des Rencontres Féministes des 20 et 21 janvier 2007, nous avons organisé un atelier-débat sur les thèmes de l'emploi et de la précarité.

En voici la restitution :

Le débat a été un peu compliqué. En effet, les personnes qui avaient préparé l’atelier souhaitaient aborder la place des femmes dans la vie publique par opposition à la vie privée, domaine dit privilégié des femmes, et ce de manière assez large : vie politique bien sûr mais aussi plus largement place des femmes dans l’espace public plus généralement.
Cela impliquait de s’interroger sur les transformations nécessaires pour que d’une part les femmes ne restent pas confinées dans des rôles de « mères » : prise en charge des enfants, puis des personnes âgées…
Cela impliquait aussi d’interroger les modèles masculins et féminins dans le couple, l’aménagement des espaces publics, des temps , des transports…
C’était donc très ambitieux et le temps imparti ne nous a pas permis de traiter l’ensemble de ces questions.

1)-C’est surtout la dimension « femmes et politiques » qui a été abordée.

Dans l’introduction au débat, il a été rappelé que les questions que se posent souvent les femmes dans ce domaine sont : Est-ce que nous sommes capables de ? Avons-nous le temps de ?

A partir de là, un petit débat s’est engagé :

Pourquoi les femmes devraient-elles mériter ce que les autres ont de droit ? La politique n’est pas un métier, avec une formation ; on n’est pas obligé d’avoir fait l’ENA. C’est une fonction qui demande des qualités que toute une chacune peut avoir.

Il a été souligné cependant une tendance à cantonner les femmes politiques dans certains domaines : les affaires sociales, l’éducation, les enfants…Comment réagir face à cette tendance. Certaines pensaient qu’il suffisait d’imposer un rapport de force pour obtenir d’autres responsabilités. D’autres revendiquaient aussi ces domaines comme des domaines nobles à revaloriser.

Il faut arriver à se faire une place, à poser des actes, à s’imposer. C’est parfois dur et une élue a donné l’exemple des difficultés qu’elle a se faire reconnaître pour être candidate sur Lyon. Elle a souhaité un soutien.

On a aussi évoqué l’importance d’aller chercher les femmes qui restent parfois plus dans le domaine associatif et de les faire rencontrer la politique en les invitant à des assemblées comme les conseils municipaux…

Enfin, certaines ont soulevé la question de quelle démocratie, quelle vie politique on voulait mettre en place. La démocratie, comme l’a rappelé Françoise Collin, s’est construite comme un pouvoir des frères, remplaçant le pouvoir du père (la monarchie). Il est très dur d’y trouver une place en temps que femmes. Mais il est aussi difficile d’y trouver une place quand on ne fait pas partie des élites. Elle est à reconstruire sur d’autres bases pour remotiver les unes et les autres à y participer.

2) Place des femmes dans la société

Un dossier avait été préparé sur la question de la répartition des temps :
la répartition des temps de travail domestique entre femmes et hommes,
la prise en charge des personnes dépendantes qui retombent toujours sur les femmes.

Le petit débat qui a suivi montrait la nécessité de développer des services publics dans ces domaines. Le coût serait important a-t-il été rappelé. Mais n’est-ce pas une priorité ? Faut-il plutôt des crèches d’entreprises, prises en charges par les collectivités, l’Etat, …Quel partenariat ?
Bien des questions ont été à peine effleurées : la question des bureaux des temps, celles des maternelles, celles de la prise en charge des personnes âgées, celle des transports qui jouent un rôle essentiel dans la vie des femmes (adaptabilité, sécurité.)
Enfin, nous avons parlé de l’imposition à la personne qui est un élément d’autonomie et de valorisation du travail des femmes.

Conclusion

Il faut développer des conditions de vie qui permettent aux parents de faire des choix, aux individu-e-s de s’investir : ce sont des services publics de la petite enfance et des personnes âgées, des transports publics de qualité, un statut de l’elu-e…

Travail, emploi, précarité

Lors des Rencontres Féministes des 20 et 21 janvier 2007, nous avons organisé un atelier-débat sur les thèmes de l'emploi et de la précarité.

En voici la restitution :

Synthèse des débats de l’atelier

Précarité
On considère que le travail est libérateur pour les femmes mais cela ne doit pas être n’importe quel travail. En effet, la précarisation actuelle du travail n’est pas synonyme de liberté pour les femmes.
On utilise même la précarisation des femmes pour faire pression sur le reste du monde du travail, pour mettre en place la précarité générale.
Cette précarité se développe partout : dans les entreprises, les services publics, les associations,…
Les employés précaires deviennent des salariés à part des autres ; on marginalise ainsi une partie des travailleurs dont les employeurs se servent pour faire peur aux autres.

Aides
Nous avons beaucoup débattu sur plusieurs aides : l’API, les Allocations familiales et le RMI :
- sont-elles un réel moyen de solidarité ?
- servent-elles une politique de l’emploi pour avoir une réserve de salariés ?
- sont-elles un moyen pour une politique nataliste ?
Ces aides ont un effet paradoxal : elles poussent les femmes à rester à la maison. Cela a un fort impact pour elles en termes d’employabilité et de carrière. Le congé parental en est un flagrant exemple : la femme est censée retrouver un poste équivalent à son retour ; il s’agit souvent en réalité d’un placard ou d’un licenciement économique.
De surcroît, ces aides n’ont pas été accompagnées de politique de développement de l’emploi.

Salaires
Le salaire d’une femme n’est en aucun cas un salaire d’appoint ; les femmes ont droit au même travail et au même salaire que les hommes.
Il y a en revanche débat sur la salarisation du travail domestique. Certaines disent que c’est une régression car cela va pousser les femmes à retourner à la maison. D’autres pensent qu’il faut reconnaître le travail que les femmes effectuent au foyer.

Modes de garde
Pour soutenir l’emploi des femmes, il est nécessaire de développer les modes de garde collectifs des enfants (crèches et périscolaire) et des personnes dépendantes.

Syndicats
Nous voulons interpeller les syndicats sur les batailles à mener contre les emplois précaires, et particulièrement ceux des femmes, et sur la réactivation des commissions femmes dans les structures syndicales.


Revendications

Imposer le respect du code du travail et continuer à le développer pour plus de protection des salariés.

Répondre à l’urgence des femmes et des hommes en situation de précarité afin de leur permettre de vivre dignement.

En parallèle, mettre en place une politique de développement de l’emploi, qui permettrait de stopper la précarité, notamment avec la suppression du temps partiel imposé, majoritairement proposé aux femmes.

Revaloriser les conventions collectives des branches majoritairement féminines ; plus globalement imposer un rattrapage des salaires des femmes sur ceux des hommes et ajuster ce système aux pensions de retraite.

Imposer un même droit au travail pour toutes les femmes, qu’elles soient françaises ou issues de l’immigration.

Permettre aux familles de pouvoir faire garder leurs enfants dans un service public de la petite enfance qui reste à créer.

Interpeller les syndicats sur la situation des femmes dans le monde du travail et sur ce qu’ils pensent mettre en place dans ce domaine.

8 mars 2007

24 mars : Manifestation nationale contre les violences faites aux femmes

Les Faits
En France, une femme décède tous les trois jours sous les coups de son compagnon (Etude nationale des décès au sein du couple, Directions générales de la police nationale et de la gendarmerie nationale ; Bilan des 9 premiers mois 2006).
60% des appels nocturnes de Police secours à Paris concernent des violences conjugales (Enquête Droit des Femmes 1988).
48 000 femmes sont violées par an et seulement 8% portent plainte (Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France 2002).
Même si les évaluations nationales manquent, les associations féministes agissent auprès de nombreuses jeunes filles dans des situations de mariages forcés. « La violence à l'égard des femmes est un fléau répandu dans le monde entier dont souffre une femme sur trois en moyenne au moins une fois dans sa vie, selon un rapport du secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, publié mardi 10 octobre 2006. » Le Monde 11 octobre 2006

Le Scandale
Et pourtant en France il n’existe pas, gravé dans le marbre de la loi, de politique de prévention systématique contre les violences faites aux femmes ni de prise en compte des violences psychologiques par exemple. La législation est parcellaire et incomplète.
En France on a pu afficher en 2000, au nom de l’humour, sur les panneaux publicitaires de nos villes : « Babette je la lie, je la fouette et parfois elle passe à la casserole… » Il s’agit de crème fraîche mais ça vous fait penser à quoi ?
Ce scandale va-t-il encore durer longtemps ? La société ne doit-elle pas se donner de véritables moyens de lutte contre les violences faites aux femmes ?
Autre scandale : des dirigeantes d’associations sont attaquées : la présidente et de la directrice de l’association Sedire de Dunkerque sont poursuivies pour soustraction « d’enfant par ascendant des mains de la personne chargée de sa garde », après avoir mis en sécurité une femme, mère de 3 enfants, victime de violences graves.
Et pourtant, ces associations remplissent des missions de service public. Elles ont du mal à fonctionner puisque leur budgets ne sont jamais assurés et règulièrement revus à la baisse. Et maintenant les directions de ces associations peuvent être menacées par des attaques en justice !
Cette attaque risque de mettre en péril toutes les structures de solidarité mises en place par le Mouvement féministe. C'es notre bien commun qui est visé, ce qui est inacceptable.

Egalitaire et Démocratique, notre Pays ?
Ces violences se passent en France aujourd'hui, dans le pays qui se veut toujours le fer de lance de la défense des droits humains. Leur ampleur, très tôt mise en lumière par les associations, a été corroborée par l'Enquête Nationale sur les violences envers les femmes en France de 2002.
Ces violences ne sont-elles pas une atteinte à la démocratien au principe d'égalité femmes/ hommes ? Elles sont en fait le point extrême de toutes les discriminations et oppressions à l'encontre des femmes et sont le moyen de contrôle social sur elles. Elles ont lieu, sensiblement dans les mêmes proportions, dans tous les milieux, toutes les classes sociales (Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France 2002).

La Manifestation
Le 24 mars aura lieu une manifestation nationale sur les violences faites aux femmes.
Cette manifestation portera sur :
- la défense de la présidente et de la directrice de l'association Sedire de Dunkerque
- la prise en compte réelle de la proposition de loi cadre contre les violences à l'encontre des femmes élaborée par le Collectif national pour les droits des femmes qui vise, à l'instard de la loi espagnole, à intégrer dans un même texte les apects préventifs, d'information, de solidarité, judiciaires, financiers, de prévention de la récidive,... qui sont à l'heure actuelle absents de la législation
- la nécessité d'un Ministère d'Etat à l'égalité femmes hommes disposant de réels pouvoirs transversaux dans l'ensemble des ministères. celui-ci devra être doté des moyens correspondants à l'ampleur et à la diversité de sa tâche.

Cette manifestation est à l'initiative de : Collectif national pour les droits des femmes, Fédération nationale Solidarité Femmes, Mouvement Français pour le Planning Familial, Collectif féministe contre le viol, Femmes Solidaires
Avec le soutien de : Elu/es contre les violences faites aux femmes et Groupe pour l'Abolition des mutilations sexuelles

Nous appelons à un rassemblement à Lyon, Place Bellecour, le 24 mars à 14h30.

4 mars 2007

Manifestations pour la Journée Internationale des Femmes

Voici quelques manifestations organisées dans la région lyonnaise qui ont retenues notre attention :

Du 5 au 9 mars, au Théâtre Astrée de Villeurbanne : exposition itinérante "l'Autre moitié de la science", réalisée par la Fondation IDIS (Naples) dans le cadre de la semaine européenne de la culture scientifique et technologique organisée par la commission européenne ; cette exposition s'adresse principalement aux jeunes (filles et garçons) pour qu'ils prennent connaissance de la contribution importante des femmes de sciences dans les domaines des mathématiques, de la physique, de la cristallographie et de la biologie...

Du 5 au 19 mars à l'Atrium de la Mairie du 8ème arrondissement de Lyon : exposition photographique "les Grandes Résistantes Contemporaines" de Pierre-Yves Ginet ; vernissage le 6 mars à 18h30 suivi d'une conférence à 19h de Marie-Jo Chambart de Lauwe.

Mercredi 7 mars dans le local d'El Aula, 45 rue Raulin, dans le 7ème arrondissement : rencontre à 20h sur le thème "l'Amérique latine au féminin : regards d'avenir, espoirs, société, identité, intégration" organisée par les associations Echos d'Amérique latine, El Aula et Kashim

Théâtre "Les Monologues du Vagin" et débat

Femmes Solidaires vous propose d'assister à cette pièce de théâtre, d'après le recueil d'Eve Ensler.
Elle sera interprétée par la Compagnie Théâtrale l'Entracte à la MJC de Saint Priest, 23 rue du 8 mai.

Vendredi 9 mars à 20h30 suivi d'un débat avec la participation de Madame Lilane Daligand, psychiatre, expert auprès des tribunaux pour toutes les formes de violence

Samedi 10 mars à 20h30, sans débat