Lors des Rencontres Féministes des 20 et 21 janvier 2007, nous avons organisé un atelier-débat sur les thèmes de l'emploi et de la précarité.
En voici la restitution :
Synthèse des débats de l’atelier
Précarité
On considère que le travail est libérateur pour les femmes mais cela ne doit pas être n’importe quel travail. En effet, la précarisation actuelle du travail n’est pas synonyme de liberté pour les femmes.
On utilise même la précarisation des femmes pour faire pression sur le reste du monde du travail, pour mettre en place la précarité générale.
Cette précarité se développe partout : dans les entreprises, les services publics, les associations,…
Les employés précaires deviennent des salariés à part des autres ; on marginalise ainsi une partie des travailleurs dont les employeurs se servent pour faire peur aux autres.
Aides
Nous avons beaucoup débattu sur plusieurs aides : l’API, les Allocations familiales et le RMI :
- sont-elles un réel moyen de solidarité ?
- servent-elles une politique de l’emploi pour avoir une réserve de salariés ?
- sont-elles un moyen pour une politique nataliste ?
Ces aides ont un effet paradoxal : elles poussent les femmes à rester à la maison. Cela a un fort impact pour elles en termes d’employabilité et de carrière. Le congé parental en est un flagrant exemple : la femme est censée retrouver un poste équivalent à son retour ; il s’agit souvent en réalité d’un placard ou d’un licenciement économique.
De surcroît, ces aides n’ont pas été accompagnées de politique de développement de l’emploi.
Salaires
Le salaire d’une femme n’est en aucun cas un salaire d’appoint ; les femmes ont droit au même travail et au même salaire que les hommes.
Il y a en revanche débat sur la salarisation du travail domestique. Certaines disent que c’est une régression car cela va pousser les femmes à retourner à la maison. D’autres pensent qu’il faut reconnaître le travail que les femmes effectuent au foyer.
Modes de garde
Pour soutenir l’emploi des femmes, il est nécessaire de développer les modes de garde collectifs des enfants (crèches et périscolaire) et des personnes dépendantes.
Syndicats
Nous voulons interpeller les syndicats sur les batailles à mener contre les emplois précaires, et particulièrement ceux des femmes, et sur la réactivation des commissions femmes dans les structures syndicales.
Revendications
Imposer le respect du code du travail et continuer à le développer pour plus de protection des salariés.
Répondre à l’urgence des femmes et des hommes en situation de précarité afin de leur permettre de vivre dignement.
En parallèle, mettre en place une politique de développement de l’emploi, qui permettrait de stopper la précarité, notamment avec la suppression du temps partiel imposé, majoritairement proposé aux femmes.
Revaloriser les conventions collectives des branches majoritairement féminines ; plus globalement imposer un rattrapage des salaires des femmes sur ceux des hommes et ajuster ce système aux pensions de retraite.
Imposer un même droit au travail pour toutes les femmes, qu’elles soient françaises ou issues de l’immigration.
Permettre aux familles de pouvoir faire garder leurs enfants dans un service public de la petite enfance qui reste à créer.
Interpeller les syndicats sur la situation des femmes dans le monde du travail et sur ce qu’ils pensent mettre en place dans ce domaine.
Rebecca West
" Je n'ai jamais réussi à définir le féminisme. Tout ce que je sais c'est que les gens me traitent de féministe chaque fois que mon comportement ne permet plus de me confondre avec un paillasson".
Romancière et Journaliste (1892-1953)
12 mars 2007
8 mars 2007
24 mars : Manifestation nationale contre les violences faites aux femmes
Les Faits
En France, une femme décède tous les trois jours sous les coups de son compagnon (Etude nationale des décès au sein du couple, Directions générales de la police nationale et de la gendarmerie nationale ; Bilan des 9 premiers mois 2006).
60% des appels nocturnes de Police secours à Paris concernent des violences conjugales (Enquête Droit des Femmes 1988).
48 000 femmes sont violées par an et seulement 8% portent plainte (Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France 2002).
Même si les évaluations nationales manquent, les associations féministes agissent auprès de nombreuses jeunes filles dans des situations de mariages forcés. « La violence à l'égard des femmes est un fléau répandu dans le monde entier dont souffre une femme sur trois en moyenne au moins une fois dans sa vie, selon un rapport du secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, publié mardi 10 octobre 2006. » Le Monde 11 octobre 2006
Le Scandale
Et pourtant en France il n’existe pas, gravé dans le marbre de la loi, de politique de prévention systématique contre les violences faites aux femmes ni de prise en compte des violences psychologiques par exemple. La législation est parcellaire et incomplète.
En France on a pu afficher en 2000, au nom de l’humour, sur les panneaux publicitaires de nos villes : « Babette je la lie, je la fouette et parfois elle passe à la casserole… » Il s’agit de crème fraîche mais ça vous fait penser à quoi ?
Ce scandale va-t-il encore durer longtemps ? La société ne doit-elle pas se donner de véritables moyens de lutte contre les violences faites aux femmes ?
Autre scandale : des dirigeantes d’associations sont attaquées : la présidente et de la directrice de l’association Sedire de Dunkerque sont poursuivies pour soustraction « d’enfant par ascendant des mains de la personne chargée de sa garde », après avoir mis en sécurité une femme, mère de 3 enfants, victime de violences graves.
Et pourtant, ces associations remplissent des missions de service public. Elles ont du mal à fonctionner puisque leur budgets ne sont jamais assurés et règulièrement revus à la baisse. Et maintenant les directions de ces associations peuvent être menacées par des attaques en justice !
Cette attaque risque de mettre en péril toutes les structures de solidarité mises en place par le Mouvement féministe. C'es notre bien commun qui est visé, ce qui est inacceptable.
Egalitaire et Démocratique, notre Pays ?
Ces violences se passent en France aujourd'hui, dans le pays qui se veut toujours le fer de lance de la défense des droits humains. Leur ampleur, très tôt mise en lumière par les associations, a été corroborée par l'Enquête Nationale sur les violences envers les femmes en France de 2002.
Ces violences ne sont-elles pas une atteinte à la démocratien au principe d'égalité femmes/ hommes ? Elles sont en fait le point extrême de toutes les discriminations et oppressions à l'encontre des femmes et sont le moyen de contrôle social sur elles. Elles ont lieu, sensiblement dans les mêmes proportions, dans tous les milieux, toutes les classes sociales (Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France 2002).
La Manifestation
Le 24 mars aura lieu une manifestation nationale sur les violences faites aux femmes.
Cette manifestation portera sur :
- la défense de la présidente et de la directrice de l'association Sedire de Dunkerque
- la prise en compte réelle de la proposition de loi cadre contre les violences à l'encontre des femmes élaborée par le Collectif national pour les droits des femmes qui vise, à l'instard de la loi espagnole, à intégrer dans un même texte les apects préventifs, d'information, de solidarité, judiciaires, financiers, de prévention de la récidive,... qui sont à l'heure actuelle absents de la législation
- la nécessité d'un Ministère d'Etat à l'égalité femmes hommes disposant de réels pouvoirs transversaux dans l'ensemble des ministères. celui-ci devra être doté des moyens correspondants à l'ampleur et à la diversité de sa tâche.
Cette manifestation est à l'initiative de : Collectif national pour les droits des femmes, Fédération nationale Solidarité Femmes, Mouvement Français pour le Planning Familial, Collectif féministe contre le viol, Femmes Solidaires
Avec le soutien de : Elu/es contre les violences faites aux femmes et Groupe pour l'Abolition des mutilations sexuelles
Nous appelons à un rassemblement à Lyon, Place Bellecour, le 24 mars à 14h30.
En France, une femme décède tous les trois jours sous les coups de son compagnon (Etude nationale des décès au sein du couple, Directions générales de la police nationale et de la gendarmerie nationale ; Bilan des 9 premiers mois 2006).
60% des appels nocturnes de Police secours à Paris concernent des violences conjugales (Enquête Droit des Femmes 1988).
48 000 femmes sont violées par an et seulement 8% portent plainte (Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France 2002).
Même si les évaluations nationales manquent, les associations féministes agissent auprès de nombreuses jeunes filles dans des situations de mariages forcés. « La violence à l'égard des femmes est un fléau répandu dans le monde entier dont souffre une femme sur trois en moyenne au moins une fois dans sa vie, selon un rapport du secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, publié mardi 10 octobre 2006. » Le Monde 11 octobre 2006
Le Scandale
Et pourtant en France il n’existe pas, gravé dans le marbre de la loi, de politique de prévention systématique contre les violences faites aux femmes ni de prise en compte des violences psychologiques par exemple. La législation est parcellaire et incomplète.
En France on a pu afficher en 2000, au nom de l’humour, sur les panneaux publicitaires de nos villes : « Babette je la lie, je la fouette et parfois elle passe à la casserole… » Il s’agit de crème fraîche mais ça vous fait penser à quoi ?
Ce scandale va-t-il encore durer longtemps ? La société ne doit-elle pas se donner de véritables moyens de lutte contre les violences faites aux femmes ?
Autre scandale : des dirigeantes d’associations sont attaquées : la présidente et de la directrice de l’association Sedire de Dunkerque sont poursuivies pour soustraction « d’enfant par ascendant des mains de la personne chargée de sa garde », après avoir mis en sécurité une femme, mère de 3 enfants, victime de violences graves.
Et pourtant, ces associations remplissent des missions de service public. Elles ont du mal à fonctionner puisque leur budgets ne sont jamais assurés et règulièrement revus à la baisse. Et maintenant les directions de ces associations peuvent être menacées par des attaques en justice !
Cette attaque risque de mettre en péril toutes les structures de solidarité mises en place par le Mouvement féministe. C'es notre bien commun qui est visé, ce qui est inacceptable.
Egalitaire et Démocratique, notre Pays ?
Ces violences se passent en France aujourd'hui, dans le pays qui se veut toujours le fer de lance de la défense des droits humains. Leur ampleur, très tôt mise en lumière par les associations, a été corroborée par l'Enquête Nationale sur les violences envers les femmes en France de 2002.
Ces violences ne sont-elles pas une atteinte à la démocratien au principe d'égalité femmes/ hommes ? Elles sont en fait le point extrême de toutes les discriminations et oppressions à l'encontre des femmes et sont le moyen de contrôle social sur elles. Elles ont lieu, sensiblement dans les mêmes proportions, dans tous les milieux, toutes les classes sociales (Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France 2002).
La Manifestation
Le 24 mars aura lieu une manifestation nationale sur les violences faites aux femmes.
Cette manifestation portera sur :
- la défense de la présidente et de la directrice de l'association Sedire de Dunkerque
- la prise en compte réelle de la proposition de loi cadre contre les violences à l'encontre des femmes élaborée par le Collectif national pour les droits des femmes qui vise, à l'instard de la loi espagnole, à intégrer dans un même texte les apects préventifs, d'information, de solidarité, judiciaires, financiers, de prévention de la récidive,... qui sont à l'heure actuelle absents de la législation
- la nécessité d'un Ministère d'Etat à l'égalité femmes hommes disposant de réels pouvoirs transversaux dans l'ensemble des ministères. celui-ci devra être doté des moyens correspondants à l'ampleur et à la diversité de sa tâche.
Cette manifestation est à l'initiative de : Collectif national pour les droits des femmes, Fédération nationale Solidarité Femmes, Mouvement Français pour le Planning Familial, Collectif féministe contre le viol, Femmes Solidaires
Avec le soutien de : Elu/es contre les violences faites aux femmes et Groupe pour l'Abolition des mutilations sexuelles
Nous appelons à un rassemblement à Lyon, Place Bellecour, le 24 mars à 14h30.
4 mars 2007
Manifestations pour la Journée Internationale des Femmes
Voici quelques manifestations organisées dans la région lyonnaise qui ont retenues notre attention :
Du 5 au 9 mars, au Théâtre Astrée de Villeurbanne : exposition itinérante "l'Autre moitié de la science", réalisée par la Fondation IDIS (Naples) dans le cadre de la semaine européenne de la culture scientifique et technologique organisée par la commission européenne ; cette exposition s'adresse principalement aux jeunes (filles et garçons) pour qu'ils prennent connaissance de la contribution importante des femmes de sciences dans les domaines des mathématiques, de la physique, de la cristallographie et de la biologie...
Du 5 au 19 mars à l'Atrium de la Mairie du 8ème arrondissement de Lyon : exposition photographique "les Grandes Résistantes Contemporaines" de Pierre-Yves Ginet ; vernissage le 6 mars à 18h30 suivi d'une conférence à 19h de Marie-Jo Chambart de Lauwe.
Mercredi 7 mars dans le local d'El Aula, 45 rue Raulin, dans le 7ème arrondissement : rencontre à 20h sur le thème "l'Amérique latine au féminin : regards d'avenir, espoirs, société, identité, intégration" organisée par les associations Echos d'Amérique latine, El Aula et Kashim
Du 5 au 9 mars, au Théâtre Astrée de Villeurbanne : exposition itinérante "l'Autre moitié de la science", réalisée par la Fondation IDIS (Naples) dans le cadre de la semaine européenne de la culture scientifique et technologique organisée par la commission européenne ; cette exposition s'adresse principalement aux jeunes (filles et garçons) pour qu'ils prennent connaissance de la contribution importante des femmes de sciences dans les domaines des mathématiques, de la physique, de la cristallographie et de la biologie...
Du 5 au 19 mars à l'Atrium de la Mairie du 8ème arrondissement de Lyon : exposition photographique "les Grandes Résistantes Contemporaines" de Pierre-Yves Ginet ; vernissage le 6 mars à 18h30 suivi d'une conférence à 19h de Marie-Jo Chambart de Lauwe.
Mercredi 7 mars dans le local d'El Aula, 45 rue Raulin, dans le 7ème arrondissement : rencontre à 20h sur le thème "l'Amérique latine au féminin : regards d'avenir, espoirs, société, identité, intégration" organisée par les associations Echos d'Amérique latine, El Aula et Kashim
Théâtre "Les Monologues du Vagin" et débat
Femmes Solidaires vous propose d'assister à cette pièce de théâtre, d'après le recueil d'Eve Ensler.
Elle sera interprétée par la Compagnie Théâtrale l'Entracte à la MJC de Saint Priest, 23 rue du 8 mai.
Vendredi 9 mars à 20h30 suivi d'un débat avec la participation de Madame Lilane Daligand, psychiatre, expert auprès des tribunaux pour toutes les formes de violence
Samedi 10 mars à 20h30, sans débat
Théâtre et Rencontre "Celles qui vivent..."
Cette pièce a été créée par la Compagnie Imaginoir, mise en scène par Cyril Tournier d'après "Récits de femmes" de Dario Fo et Franca Rame.
Les quatre textes, "Prologue", "Une femme seule", "Le réveil", et "Nous avons toutes la même histoire", regroupent ce qui caractérise les questions de la condition féminine : la sexualité , l'avortement, la "double exploitation" à la maison et à l'usine ou encore la solitude de la femme d'intérieur.
Trois représentations auront lieu au Théâtre Astrée, Campus de la Doua, 6 avenue Gaston Berger, à Villeubanne :
mardi 6 mars à 20h30
mercredi 7 mars à 19h30
jeudi 8 mars à 20h30
A l'issue de la représentation du mercredi aura lieu une rencontre salle 132 en présence de Cyril Tournier, le metteur en scène, Christine Charretton, chargée de la Mission Egalité à l'Université Lyon 1, Dominique Daures, déléguée régionale aux Droits des Femmes, Anne Charmasson et Sylvie Frenillot du Mouvement Français du Planning Familial du Rhône.
Les quatre textes, "Prologue", "Une femme seule", "Le réveil", et "Nous avons toutes la même histoire", regroupent ce qui caractérise les questions de la condition féminine : la sexualité , l'avortement, la "double exploitation" à la maison et à l'usine ou encore la solitude de la femme d'intérieur.
Trois représentations auront lieu au Théâtre Astrée, Campus de la Doua, 6 avenue Gaston Berger, à Villeubanne :
mardi 6 mars à 20h30
mercredi 7 mars à 19h30
jeudi 8 mars à 20h30
A l'issue de la représentation du mercredi aura lieu une rencontre salle 132 en présence de Cyril Tournier, le metteur en scène, Christine Charretton, chargée de la Mission Egalité à l'Université Lyon 1, Dominique Daures, déléguée régionale aux Droits des Femmes, Anne Charmasson et Sylvie Frenillot du Mouvement Français du Planning Familial du Rhône.
Conférence "Quand la science les filles"
L'association Les Lyonnes vous invite à une conférence-projection
lundi 5 mars de 18h30 à 21h
à l'Hôtel de Ville de Lyon, 1 place de la Comédie, dans le premier arrondissement de Lyon.
Cette conférence sera animée par Christine Détrez, maitresse de conférence à l'ENS de Lyon.
Elle parlera de la construction sociale du corps à travers le décryptage d'encyclopédies destinées à la jeunesse, qui présentent l'anatomie et le fonctionnement du corps humain.
A l'aide de projections des différents croquis utilisés dans ces ouvrages, Christine Détrez démontre et analyse comment les stéréotypes négatifs concernant les femmes continuent à se propager et cela avec la caution des scientifiques et des médecins associés à ces publications.
Les illustrations elles-mêmes véhiculent et incarnent ces stéréotypes en toute "innocence", qui confinent le plus souvent au ridicule. La présentation qu'en fait Christine Détrez est souvent très drôle, mais il est cependant inquiétant de voir que le chemin est encore long pour que l'image de la femme soit traitée à l'égal de celle de l'homme.
à l'Hôtel de Ville de Lyon, 1 place de la Comédie, dans le premier arrondissement de Lyon.
Cette conférence sera animée par Christine Détrez, maitresse de conférence à l'ENS de Lyon.
Elle parlera de la construction sociale du corps à travers le décryptage d'encyclopédies destinées à la jeunesse, qui présentent l'anatomie et le fonctionnement du corps humain.
A l'aide de projections des différents croquis utilisés dans ces ouvrages, Christine Détrez démontre et analyse comment les stéréotypes négatifs concernant les femmes continuent à se propager et cela avec la caution des scientifiques et des médecins associés à ces publications.
Les illustrations elles-mêmes véhiculent et incarnent ces stéréotypes en toute "innocence", qui confinent le plus souvent au ridicule. La présentation qu'en fait Christine Détrez est souvent très drôle, mais il est cependant inquiétant de voir que le chemin est encore long pour que l'image de la femme soit traitée à l'égal de celle de l'homme.
1 mars 2007
Conférence de presse
Suite aux Rencontres Féministes de janvier et dans le cadre de la journée du 8 mars, nous organisons une conférence de presse ouverte au public
le lundi 5 mars à 11h
Elle aura lieu à la Brasserie Paulaner, 4 rue de la Barre (2ème arrondissement de Lyon).
Lors de cette conférence de presse, nous exposerons nos différentes revendications, issues du travail des ateliers des Rencontres Féministes, concernant la situation actuelle des femmes et interpellerons les candidat-e-s aux élections afin qu'ils apportent des réponses concrètes à nos revendications.
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